Tite présentation

Tite présentation
Une tite présentation de ce que j'aime et de mes buts dans la vie,ça me boost!j'énumer ce que j'aime l'ordre n'est pas à prendre spécialment au sérieu:

* la danse: j'adore la danse classique, c'est mon fondement de base, et c'est en premier parce type de danse que je fait mes corées. Après, j'suis assez ouverte, j'aime pratiquement tout les type de danse, genre: break, hip-hop, contemporain, jazz....

* mes compo: composer des chanson, en créant des style par moment me permet de me défouler, moin que la danse mais quand même.

* l'anglais: j'adore cette langue, j'aimerai vraiment m'en servir dans mon futur métier. Ca m'arrive de faire des compo en Anglais et de le parler régulièrement ac ma soeur qui est bilingue, en particulier l'été.

*L'Asie, Le Japon!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

* le chant: comme pratiquement tout le monde, j'apprécie chanter...lol pas très juste je pense que ça va... enfin j'espère!

*les people: j'aime bien avoir des relations autours de moi en particulier quand la personne à une passion. Ceci dit, je suis scincère de nature, alors les focul ont atterêt à faire gaf

*le sport: bon c vrai que pour faire de la danse faut aimer mais sinon j'aime bien le footing, mon tit fitness personalisé et autres... ceci dit mis à part le danse je ne suis pas une acharnée

*l'Art: j'aime globalement parlent l'art: peintures, dessins, scultures,et bien d'autre
comme l'art écrit ou encore scénic, par exemple.

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 10:50

Modifié le lundi 16 juin 2008 11:11

AI OTSUKA

AI OTSUKA
Donc voici quelques info sur ma chanteuse Japonaise préférée!!!!!

Date de naissance : 9 Septembre 1982

Biographie:
Ai Otsuka est une artiste complète et confirmée. Elle écrit et compose elle-même ses chansons, c'est d'ailleurs grâce à cela qu'elle a su construire tout un univers autour de sa, musique.
Ai commence sa carrière en Septembre 2003 avec son premier single : "Momo No Hanabira". Dès Mars 2004, son premier album sort : "Love Punch", et remporte un très grand succès, Ai est alors propulsée en haut des charts Oricon.
Ai à la faculté de jouer dans différents registres, elle peut très bien nous chanter des musiques déjantées, à n'y rien comprendre, comme, elle peut aussi très bien produire de manifiques ballades comme "Kingyo Hanabi", "Cherish", qui resteront marquées à jamais dans les meilleures chansons de J-pop.


Intérêts:
Hobbies : Sourire, vivre la vie avec le sourire
Sport préféré : Natation
Sport détesté : Dodge ball
Animaux préférés : Pingouins, Chats, Dauphins
Genre de film préféré : Horreur
Couleur préférée : Rose
Signe particulier : Joue du piano depuis l'âge de 4 ans et est très douée pour le dessin.


Artiste favoris>>>>>Auteur préféré : Nojima Shinji

Discographie:

Album numéro 1: Date de parution: 31 Mars 2004 (hey oui! c'est tout récents Quand même!)
Titre: Love Punch

Liste des pistes:
01. Pretty voice
02. Momo no hanabira
03. Sakuranbo
04. Girly
05. Ame no naka no melody
06. Shabondama
07. Ishikawa osaka yukou jyoyaku
08. Kataomoi dial
09. Honey
10. Amaenbo
11. Always together

Avis reçu: Premier album qui lui a immédiatement assuré sa popularité et la fidélité de son public. Très bon album qui peut surprendre au premier abord lorsque l'on ne connaît pas encore le style de la chanteuse.


2em album: Date de parution: 17 Novembre 2004
Titre: love Jam
Liste des pistes:
01. Superman
02. Happy days
03. Strawberry Jam
04. Daisuki Da Yo
05. Sensu
06. Mousou Chop
07. Ponpon
08. Futatsu Boshi Kinenbi
09. Kingyo Hanabi
10. Kuromori Wagyu Kamishiotan Waki
11. Friends

Avi reçu:Les chansons fars de cet album sont : "Happys Days", "Kingyo Hanabi", et "Daisuki Da Yo". Mais l'album est à écouter en entier. Comme dans son premier album, Ai mélange chansons délirantes et ballades magnifiques.


3em album: Date de parution:14 novembre 2005
Titre: Love cook
Liste des pistes
01. 5:09a.m.
02. Hane ari Tamago
03. Biidama
04. Smily
05. U-boat
06. Neko ni fuusen
07. Cherish
08. Rame 3 minute cooking
09. Tokyo midnight
10. Planetarium
11. Birthday song
12. Love music


4em album: Date de parution: (28 Mars 2007)

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 13:52

Modifié le vendredi 14 mars 2008 09:15

Place à la mode! En commencent par l'habit traditionnel Japonais

Place à la mode! En commencent par l'habit traditionnel Japonais
ici un aperçu de l'habillement traditionnel Japonais (Kimono, Yukata>>> kimono sans doublure, c'est un kimono d'été).-

Distinguer les kimono:

Le Kimono (着物) est le descendant direct d'un autre vêtement quasiment similaire mais porté comme sous-vêtement: le "Kosode". Depuis le XVIIe siècle, le Kimono désigne le vêtement traditionnel japonais indifféremment masculin ou féminin composé d'une longue robe ouverte dont le côté gauche se rabat sur le côté droit fermé par une ceinture appelée "obi". L'obi est une ceinture de soie, pour les femmes, pouvant atteindre 4 mètres de long, qui se noue, serrée dans le dos. La forme du n½ud varie selon les saisons et les occasions. Le kimono des hommes est maintenu par de cordons tressés nommés "himo".

Visuellement, ce qui différencie les Kimono pour Hommes des kimono pour femmes ce sont les teintes et les motifs. De couleur vive et chamarrée, adapté au saison, pour les femmes, le kimono pour homme est beaucoup plus sobre et de couleur foncé. Les kimono pour homme ont les manches plus courtes et cousues sous les aisselles contrairement aux kimonos pour femmes qui ont des "ouvertures" au niveau des aisselles. Les Kimono pour les jeunes filles appelés "furisode" (振袖) ont les manches plus longues encore que les kimono pour femmes mariées. Les Kimono portés par les femmes mariées se distinguent des "furisode" par la longueur des manches et la sobriété des décors. Ces kimono se nomment "tomesode".

Certains kimono sont utilisés pour les cérémonies officielles, ils portent alors le nom de "hômongi" ou "iromuji".

De coton l'été (yukata - ゆかた), le kimono est de soie ou de laine l'hiver.

Les "Yukata" se distinguent des kimono par la légèreté du tissu et la couleur indigo des motifs. Ces motifs seront géométriques pour les hommes et floraux pour les femmes. On utilise les yukata l'été, chez soi pour se détendre ou comme peignoir en sortant du bain.

- Accessoires:
Les hommes peuvent porter en plus du kimono un pantalon-jupe (hakama) et une veste (haori, happi) ou encore nommée "tanzen" pour l'hiver.

L'éventail peut être utilisé par les hommes comme par les femmes. Les femmes disposent d'accessoires supplémentaire comme les peignes et les épingles à cheveux dont les plus raffinés sont en laque, écaille ou ivoire.


- Fabrication:

Le kimono est taillé dans une seule pièce de tissu de 11 mètres de long sur 36 centimètre de large. Il est composé de 8 morceaux rectangulaires assemblés entre eux avec des coutures droites.

Les Kimono peuvent lors des cérémonies être frappé du "mon" (armoiries de la famille du porteur).

On distingue différentes techniques de fabrication, le "Yûzen" proche du batik effectué à main levée avec de la colle de riz, le "itchin zome" effectué par grattage de la colle contrairement au "itome norioki" qui lave le tissu à l'eau et une variante le "renkan".
-
Port:

Pour connaître votre taille pour revêtir un kimono c'est très simple. Il vous suffit d'additionner 20 cm à votre taille. La longueur du vêtement est ajusté en repliant l'excès de tissu au niveau de la taille (obashiori). Le kimono se porte avec des "tabi" et des "zori". Les "tabi" sont des chaussettes dont le gros orteil est séparé. et Les "zori" sont des sandales en bois. De nos jours il est possible de trouver des imitations de "zori" en plastique. de Il est possible pour les hommes de chausser des "setta" (sandales en jonc avec une semelle de cuir. Les Kimono sont des vêtement excessivement chers aussi est-il possible d'en louer pour les grandes occasions. Vêtir un kimono pouvant être compliqué, contrairement au Yukata, il est recommandé de se faire aider. Si personne autour de vous ne peut vous apporter l'aide nécessaire, vous pouvez au Japon demander aux barbiers et coiffeurs qui peuvent fournir ce type de service moyennant finance.

Il est entre autre aujourd'hui utilisé pour les cérémonies et autres événements importants de la vie, les couleurs et motifs variants suivant le sexe, les saisons et les circonstances. Il a cédé cependant sa place aux tenues occidentales (yofuku) dans la vie quotidienne et au costume cravate de couleur sombre pour le "salaryman".

# Posté le vendredi 01 décembre 2006 14:45

Modifié le vendredi 01 décembre 2006 16:09

Passons à la mode de rue

Passons à la mode de rue
Pour ceux qui l'ignorerait, tous les japonais ne se promènent pas en kimono dans la rue ou pour se rendre au travail. Les vêtements traditionnels ont fait place au quotidien aux vêtements occidentaux "yôfuku". Même si le "salary man" (employé) reste relativement perméable à la mode, l'entreprise japonaise n'autorisant que très peut la fantaisie vestimentaire, la population japonaise possède une vraie sensibilité pour tout ce qui est "tendance".

Ce sont des courants vestimentaire minoritaires au regard du nombre de la population japonaise. Ces mode trouvent un écho favorable surtout parmis la jeunesse japonaise. Nous avons tenté de synthétiser parmi la multitude de ces tendances "underground" et "tribal" les grand mouvements:


- Manga ou "cosplay": Ce sont toutes les tenus reproduisant des uniformes de personnages de manga ou de groupe de musique. Un des point de rencontre des adeptes de cette tendance se trouve juste à côté de la station de métro d'Harajuku (Tokyo);


- "Fruits": Comme son nom l'indique cette mode de rue prône une tenue vestimentaire riche en couleur, excentrique mais ne cherchant ni à imiter un groupe de musique ou un personnage quelconque. C'est aussi le nom d'un magasine japonais consacré à la mode de rue japonaise.


- "Pink": Ce style vestimentaire se rapproche du "Fruits" à l'exception notable que c'est le rose qui est la couleur dominante de la tenue et qu'il est fait un usage important d'accessoire coloré en plastique pour agrémenter le tout.. Certain évoque ce style sous le nom de "decora".


- "Cyber": du fait de l'utilisation du platique comme accessoire vestimentaire il n'a fallu presque rien pour arriver à ce style à mi chemin entre le "manga" et de "décora". Ce style coloré utilisant tubes, cables et faux cheveux de couleur verts, bleus, roses... font ressembler leurs adaptes à des personnage venus du futur.


- "Sweet lolita": Tout est fait dans ce style pour marquer un retour à l'enfance. Ton pastel des couleurs rose, blanche, bleue, dentelle, jupe, accessoire enfantin comme la peluche, anglaise pour la coiffure... Pour résumé les sweet lolitas ressemblent à des poupées.


- "Gothic lolita". Cette mode féminine très "underground" mais très propre puise son inspiration dans la musique "métal" japonaise ("Dir en grey" ou "mana" par exemple). Les vêtements portés ont un coté très victorien. Ils font un usage important de dentelles, de rubans aux couleurs noire, bleue foncée et bhanche. C'est un peu la version noire et blanc des "sweete lolita". Il existe de nombreuses marques et créateurs indépendants qui s'adonnent à ce style: Alice Auaa, Metamorphose, Temps de fille, moi même moitié.... Les magasines japonais de référence en la matière est "Gothic & Lolita Bible" et "Homemade Gothic and Lolita". Nous vous conseillons de consulter ces sites de vente de vêtements japonais pour vous donner une idée: angelicpretty ou http://www.rakuten.co.jp/moi-meme-moitie/
Les Gothics lolitas forme une grande famille avec des branches de style ayant chacune leur spécificités: les "Elgant Gothic Aristocrat" (EGA) au style plus "mur", aux couleurs plus sombre et à la jupe plus lognue que les "Elegant Gothic Lolita" (EGL).


On peut y loger un autre groupe plus ou moins similaire par leur mode vestimentaire ce sont les "visuals" dont le nom provient sans doute du style de musique "visual key". Cette mode est plus proche de nos conceptions occidentales. C'est une sorte de mélange des styles "heavy métal" et "punk" mais sans l'idéologie qui pouvait accompagné ces modes en occident. Le style "visual" ne fait que très modérément usage à des image renvoyant directement à la mort. Nous vous conseillons de faire un tour sur le site du créateur h.Naoto: http://eng.s-inc.com/hnaoto/

-"horror loli": Les jeunes femmes qui arborent ce style se reconnaissent par un usage massif de maquillage simulant des plaies ou le sang...
-"Industrial loli": cette mode vestimentaire se rapproche du "visual" par son côté punk mais s'en éloigne par le code des couleurs utilisés et l'usage des motifs à carreaux.

- "Kogals", "Kogaru", "Ganguro" : c'est ce que nous pourrions appeller la mode hawaienne le nom générique de ce style est " Kogal". Cette mode vise à disparaître. Les kogals ont le teint bronzé, les cheveux teint, les vêtements plutôt "flashis". En plus de ces éléments esthétiques de base, les "Kogaru" (sous-famille des kogals) ajoute souvent des chaussure à "platforme", utilisent des faux ongles et utilisent sans modération l'eyeliner et le fard à paupières. La frontière entre la "kogal" basique et la "Kogaru" est souvent ténue. Dans cette catégorie nous pouvons aussi faire entrer les "Ganguro". La mode vestimentaire est identique au "kogaru". La seule différence réside dans la couleur teint du visage. Les "Ganguro" ont en effet le teint beaucoup plus mat (quasiment brun foncé). Les magazines spécialisés en la matière sous "popteen" et "Egg".

- "yamamba": Ce style reprend les codes vestimentaire et de couleur des kogal mais en les accentuant. L'eyeliner et le fard à paupières et le rouge à lèvres (de couleur clair (blanc) est massivement utilisé. Le terme "yamamba" renvoi lui même à une légende japonaise sur un sorcière habitant dans les bois et térrorisant les promeneur. Ce style est censé reprendre les traits du visage de ladite sorcière.

# Posté le vendredi 01 décembre 2006 16:39

Modifié le vendredi 01 décembre 2006 16:55

Place à la haute couture Japonaise!!!!!!

Place à la haute couture Japonaise!!!!!!
Ce sont les grands noms d'aujourd'hui. Ils ont débuté dans les années 60 et puisent au moins pour certaines de leur collections leurs inspirations dans les coupes et les couleurs des vêtements traditionnels japonais.

C'est le cas de Kenzo Takada diplômé du "Bunka Fashion College" de Tokyo, qui débarque en France en 1965. Il travaillera comme styliste pour Claude de Coux avant de créer sa propre marque "Jungle Jap" en 1970. 1970 sera aussi l'année de son premier défilé. En 1999 Kenzo Takada se retire. La maison Kenzo ouvre alors ses portes à une nouvelle génération de créateurs c'est le cas d'Antonio Marras, arrivé en septembre 2003. Site officiel : http://www.kenzo.com.

Issey Miyake arrivera aussi en France en 1965. Il étudia les arts graphiques à la "Tama Art University" de Tokyo puis à son arrivé à la Chambre Syndicale de la Haute Couture Parisienne. Pour plus d'information sur cette école: http://www.modeaparis.com/vf/ecoles/index.html . Le Premier défilé d'Issey Miyake se fera à New York en 1971 puis à Paris en 1973. La maison Issey étendra son empire au travers de marque comme Tsumori Chisato ou Zucca. Issey Miyake se retirera en 1999 au profit de Naoki Takisawa. La griffe fera plusieurs défilés en Italie avant de revenir sur Paris (France) en 2005 pour son défilé mode homme pour l'hiver 2005/2006. Site officiel: http://www.isseymiyake.com/ .

Hanae Mori est une créatrice qui connu tout un vif succès. Elle débuta sa carrière en créant des costumes pour le cinéma. Sa maison fut fondée en 1962. Elle défilera pour la première fois à New york en 1965. 1977 est l'année de son second défilé à Paris et de l'ouverture de sa boutique parisienne. Hanae Mori s'est retirée des affaires le 7 juillet 2004.

La transition des années 70. Nous avons surtout retenu: Kansai Yamamoto qui défila pour la première fois à Paris en 1974 et Yuki Torii qui défilera pour la première fois en 1975 avant d'ouvrir sa première boutique en 1985.

La relève se fait en noir.

(Matsuya un établissement haut de gamme dans le luxueux quartier de Ginza à Tokyo.)

Les années 80 marque l'arrivée d'une nouvelle génération de stylistes et créateurs. Cet avènement de nouveaux talents seront plus ou moins concomitant avec la "disparition" des poids lourds de la mode durant ces même années. Rappelons à titre non limitatif que Kenzo Takada et Issey Miyake ont tous deux décidés de se retirer en 1999. Les vêtements sont alors plus sobre et moins excentriques. Le noir est plus largement utilisé, les lignes s"européanisent".

C'est dans un premier temps. Rei Kawakubo et Yohji Yamamoto qui vont se faire remarquer.

Rei Kawakubo qui a déposé sa marque "comme des garçon" en 1969 ouvrira sa première boutique tokyoïte en 1973, défilera au japon en 1975, avant de s'attaquer au centre de la mode en ouvrant sa boutique à paris en 1981 et en y défilant en 1982.

Yohji Yamamoto créera sa première ligne de vêtement sous la marque Y's. Déposé en 1972 son premier défilé se fera au japon en 1977. Sa boutique parisienne ouvrira en 1994 et celle de Tokyo en 2003. 1981 Yohji Yamamoto sa première collection sera présentée à paris en 1981.

Rei Kawakubo et Yohji Yamamoto ne sont que les têtes de pont d'un débarquement important de créatifs japonais sur la scène de la mode internationale et parisienne avec notamment:

- Akira Onozuka, ancien assistant de Issey Miyake qui créé en 1988 la marque Zucca, défile pour la première fois à Paris en 1989 avant d'y ouvrir sa première échoppe en 1994. - Koji Tatsuno avec ses débuts londoniens en 1982 sous la marque "Culture Shock", ne se lancera à la conquête de la place parisienne sous sa marque éponyme qu'en 1994. Date à laquelle il ouvrira sa boutique et effectuera son premier défilé dans la capital de la mode. En 2002, il créa la marque "Grès".
- Izumi Ogino qui a ouvert sa boutique parisienne en 1995 sous la marque "Anteprima" fit son premier défilé à Milan en 1998. - Matsuo Irie ancien de la maison Issey Miyake se lance, après une période de 6 années de freelance, sous la marque Irie avec l'ouverture de sa boutique à Paris en 1987 et un défilé la même année.
- Junko Shimada entre chez Cacharel en 1973 comme styliste. Il y restera quasiment jusqu'à la création de sa propre marque en 1981. Son premier défilé aura lieu en 1984 à Paris. -Ken Okada cette créatrice et styliste s'installe à Paris en 1997, effectue son premier défilé en 2000 à Paris. Son style travail les matière pures de la laine et du coton et recherche la transparence. - Yoshiki Hishinuma est né en 1958 à Sendai au Japon. Il étudia tout comme Kenzo Takada au Bunka Fashion College de Tokyo, travaillera pour Issey Miyake avant de se lancer dans une carrière freelance. Ses première production seront pour la scène (théâtre...). Dés les années 90, il commencera à défiler à Paris. En 1996 il gagnera le prix "Mainichi" pour l'utilisation de nouvelles matières dans ses créations. En 1999 une rétrospective sur son travail eut lieu au "Gemeentemuseum Den Haag" (hollande).
- Junya Watanabe, très actif, ouvrira sa boutique et défilera à Tokyo en 1992, avant de faire la même chose à Paris en 1993. - Yohji Yamamoto sera diplômé du Bunkafukuso en 1969, présentera sapremière collection en 1977 à Tokyo et son premier défilé parisien en 1981. Il s'atablira sur Paris en 1984. Yohji Yamamoto lancera plusieurs parfums Yohji Essential, Yohji, Yohji Homme et lancera une ligne secondaure de vêtement sous la marque "Y'S"


La nouvelle "avant garde" des années 2000.

- Miki Mialy est née en 1960. Diplômée de l'école de mode Gakuen d'Osaka, elle commencera sa carrière de styliste en 1981 chez Itomiya puis changera de maison pour Etienne Brunel puis JFT. Elle créera en 1992 sa propre boutique sous la marque Miki Mialy. Son premier défilé ne se fera que 10 ans plus tard en 2002 à Paris. - Jun Takahashi, ancien chanteur, a créé son propre label "undercover" en 2002. Il se fit particulièrement remarqué lors de son défilé printemps/été 2004 par l'utilisation de modèle jumeaux. - Sadaharu Hoshino est né en 1978. Ancien du Fashion College à Tokyo et l'Institut Français de la Mode, il fit un stage chez Alexander Mcqueen, il créé sa marque "ES" en 2003 et défile pour la première fois à Paris la même année.

A ne pas perdre de vue aussi les talents tels que Kasuhiro Makino qui a présenté en 2003 à Paris sa première sous la marque "Aski Kataski" ainsi que Mamoru sekihara qui après avoir travaillé de 1998 à 2002 chez Sahron-Wauchob ouvrira aussi présenté sa première collection à Paris en 2003.

Il est difficile, de par leur nombre, de citer tous les créateurs japonais mais si vous êtes à la recherche d'autres créateurs vous pouvez porter votre attention sur les créations d'Anae Mori, Jun Ashida, Junko koshino, Hiroko Koshino, Atsuro tayama, Keita Maruyama...

# Posté le vendredi 01 décembre 2006 17:06

Modifié le vendredi 01 décembre 2006 17:16