Partie 1 mdr Allé un peu de vocabulaire! ^^ Yamanba = manba
Kogal= Kogyaru = petite fille
Ganguro-gyaru = fille au visage noir
Gyaru = girl = fille
Gyaru = Garu
Les Yamambas: leur nom est tiré d'une ancienne figure populaire véhiculée par le Kabuki et le No. Cette vieille sorcière est à mi-chemin entre comique et monstrueux.
Le derme absolument noir, les cheveux blancs ou argentés, la yamanba est aussi qualifiée de tanuki, ou blaireau, et de negafirumu, de l'anglais negative film de part son maquillage.
(voir article suivant pour la légende) ;-)
Pour les reconnaitres: Beaucoup de maquillage blancs et d'eye-lainer autour des yeux, mascara,des strass en dessous des yeux, plus ou moin en grande quantité!^^ et du rouge à lèvre blancs. Elles sont "scencées" tte avoir des des cheveux blanc, mais The mod must go on! ^^
Kogal: Entre les années 1995 et 1998 apparut le "Boom des lycéennes", accompagné par une nouvelle mode adolescente prise par la jeunesse tokyoïte. Les adepte de cette nouvelle mode se firent appeller Kogyaru.
Par le terme "gyaru", les gals son en opposition totale avec le système traditionnel et conservateur japonais aimant à bien mettre la femme dans le rôle d'Ojosama ou de femme respectable, éduquée, pudique et par-dessus tout soumise, il ouvre ses portes à la culture occidentale, emblème d'individualisme et de désinhibition.
Gyaru ou garu est un mot qui fut introduit dans le vocabulaire japonais durant la période Meiji (1868-1912). Lors de la période Taishô, (1912-1926), garu servait à désigner les nouveaux métiers féminins nés de l'industrialisation, l'urbanisation et le développement de la nouvelle société japonaise.
Voila ces différents métiers! ^^
*Des jeunes femmes, vêtues de tenues occidentales, étaient employées comme depato-garu -vendeuse dans les grands centres commerciaux
- ou encore en temps que basu-garu -receveuse dans les autocars.
La femme devint alors une « moga », contraction de modern girl.
Malgré la crise économique du début des années 90, le phénomène des gyaru se mit à croitre et se mua en kogyaru. A son tour, sa force d'attraction fut telle, qu'elle se divisa en de multiples sous catégories.
Pour les reconnaitres: Mascara, blanc autour des yeux, mais elle ne mette pas plsr couche comme les mambas ^^ no elles estompe bien, elle mettent aussi de l'eye-lainer, et aux lèvre, du gloss paillette ou effet mouillet ds les tons rose!^^
Ganguro:C'est en 97 (dc pendant l'apparition des kogal!^^)qu'apparaissent les premières ganguro. Elles devinrent en deux ans les grands emblèmes de la féminité japonaise. La jeune femme modèle à la peau laiteuse, à la chevelure d'ébène et au verbe parfait, devient une jeune fille à la crinière décolorée et à la peau brûlée aux U.V.
La plupart appartiennent à une classe sociale moyenne mais, le mouvement s'élargie de la cour des collégiennes jusqu'au lieu de travail des employées à temps partiels et aux universités ; ce sont des « onegyaru », sorte de grandes s½urs. Les gyarumama étendent leur rôle jusque dans leurs vies de mères et épouses.
Géographiquement, les ganguro se limitaient au quartier de Shibuya mais, rapidement, se répandirent comme une traînée de poudre sur Tokyo, Chiba, Kanagawa et enfin dépassa les régions limitrophes de l'archipel ; de Hokkaido à Okinawa et tendent à connaître une nouvelle forme en Chine, en Corée et en thaïlande.
C'est la chanteuse Amuro Namie qui diffusa dans l'empire, en 96, cet engouement pour la culture afro-américaine de rue. Non seulement par sa musique mais également par son look, Amuro étonna son public. Toute une armée de copies conformes se fit dans les rangs de ses fans, teint halé et cheveux clairs étaient les deux mots d'ordre jusqu'à ce que certaines s'emparent du phénomène pour en faire un style encore plus poussé et totalement à part.
Aujourd'hui, la ganguro est devenue une version excessive, voir caricaturale de l'image de l'adolescente révoltée.
Les filles au visage noir se divisent en trois groupes ayant pour critères leurs carnations.
Les plus répandues sont les ganguro au teint konwai ou couleur blé et aux cheveux décolorés en châtain clair.
Espaçant encore davantage leurs frontières avec l'école, le travail et la famille, les ganguro se marginalisent, deviennent indépendantes très tôt et s'assument autant sur le plan matériel que sexuel.
Le marché de la mode ne fait qu'accentuer ce penchant pour les choses futiles. Les ganguro entrent en concurrence, elles s'exhibent et se jugent lors de leur passe-temps favori ; l'ikemen ou intense activité d'observation réciproque. Bardées d'accessoires, du sac à mains à la barrette en passant par les téléphones portables, les visages noirs s'imposent à travers un look ultra voyant. Infantilisme et sex-appeal se conjuguent dans une effusion de couleurs pastel dans le plus pur style kawai, suprématie du « mignon ».
Au japon, tous les phénomènes de mode récoltent une attention médiatique débordante. Le cas ganguro ne récolte, quand à lui, que peu souvent l'unanimité des adultes. Pourtant, si la critique est si vive, ce n'est pas tant pour son style « tape-à-l'½il » que par la menace idéologique qu'elles impliquent. En effet, les conservateurs les voient comme le symbole du désintérêt des jeunes générations envers les valeurs de la patrie et de la politique.
D'autre part, cette nouvelle féminité choque les hommes ; libérées, elles sont considérées comme étant malsaines, se montrant, elles deviennent pour eux excessives, indécentes et bruyantes. Leur insoumission gène.
Pourtant, elles ne sont que le reflet d'un monde ultra-moderne et privé de référents, elles ont perdues leurs illusions et cherche à les dépasser en se créant un nouveau monde aux normes recadrées.
Le phénomène ganguro, et de manière plus générale, celui des gyaru, a été interprété comme une réponse aux problèmes sociaux des jeunes générations. Pris entre deux feux, à savoir traditionalisme et modernisation, les jeunes femmes japonaises adeptes de cette culture ont choisi un compromis entre excès et rigueur. Libérées, indépendantes, elles deviennent des hybrides nés de l'union entre l'Orient et l'Occident. Miroirs du mal-être ambiant, c'est par une attitude saine d'indentification que ces adolescents combattent par la parodie les dragons conservateurs. Les ganguro ébauchent un mouvement progressiste d'émancipation non seulement féminine mais de l'individu dans son ensemble.
Pour les reconnaîtres: Teint encore plus bronzé, mascara, blanc bien estompé autour des yeux, eye-lainer, et gloss paillette ou effet mouillet dans les tons marrons!
c=#0000ff]Point commun côté style entre mambas, gals, ganguro: personalisation des affaire teint bronzée, les ganguro étant les plus bronzé qd mm. Nails art, tenue très très sexy et coloré! talons car elles sont tites, mais c pas de problem pour les filles de grande tailles!^^ Elles peuvent adopté de petits talons aiguille, ou des tong avec fleurs dessus et surtt pour les tongs ac fleurs, si elle veut adpté le style le style des gals!
Résumé: les yamambas: bah... les plus maquillées! XD ^^
Les filles au visage noir se divisent en trois groupes ayant pour critères leurs carnations.
Les plus répandues sont les ganguro au teint konwai ou couleur blé et aux cheveux décolorés en châtain clair.
Les gonguro, quand à elles, sont très bronzées et blondes.
Leur leitmotiv: être attirante!
Sur la video, il y a les 3 styles, la mode change! c pour ça, ke par exemple, ce ne sont plus ttes les Yamambas qui ont des cheveux blans (ac des mèches de couleur )!^^ Elle ont plsr pts commun en plus se ki compliques l'affaire! ^________^
En espérant ke mes astuces t'aurons aidé!